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dimanche 22 février 2009

"Pour les assoiffés de livres..."

J'ai (malheureusement) terminé Les Déferlantes. Dur dur de se replonger dans un autre bouquin après une telle lecture, vraiment envoûtante. J'ai quand même commencé Les romans n'intéressent pas las voleurs d'Alain Rémond. L'écriture manque de relief à mon goût mais j'y ai trouvé la description d'un lieu très improbable! Je vous laisse le plaisir de le découvrir :
"Saint-Jean-des-Eaux : une rue principale, quelques ruelles emmêlées autour de l'église. Une place devant l'église. Et, sur la place, entre l'épicerie et le bar-tabac, la librairie. Incongrue, dans ce gros village qui essayait de ressembler à une petite ville. Miraculeuse, pour les assoiffés de livres. Et justement, Pierre le libraire, portait un grand tablier bleu, un tablier de caviste.
- Les livres, ça se déguste comme les bons vins, nous a-t-il expliqué plus tard, autour d'un saucisson vin rouge. Je fais de l'oenologie littéraire.
Il portait aussi un béret. Et des moustaches en guidon de vélo. Sa librairie s'appelait Les Buveurs de mots. Elle n'était pas grande, mais bourrée à craquer, du sol au plafond, des murs aux murs. On pouvait y rester enfermé et lire sans arrêt jusqu'à la fin de ses jours. Des livres de toutes sortes, tout frais sortis ou sent le vieux et la poussière."
Stéphanie L

mercredi 18 février 2009

Les déferlantes- Claudie Gallay




J'arrive presque au bout de ma lecture. J'ai du mal à lâcher ce roman, et pourtant, plus j'avance dans l'intrigue, plus je m'attache aux personnages et moins j'ai envie de le terminer... Faire durer un peu le plaisir...
L'intrigue se passe à La Hague. C'est drôle, j'ai pourtant l'impression d'un lieu clos, étouffant. L'atmosphère du roman sans doute...
Et par moment l'envie furieuse d'aller faire un tour là-bas, d'entrer boire un café chez Lili, de regarder la mer, de sentir le vent se lever...
Stéphanie L.